JORDAN BARDELLA met APOLLINE KERNEIS à mal sur sa PROPAGANDE anti-RN.

JORDAN BARDELLA PULVÉRISE APOLLINE DE MALHERBE SUR SA PROPAGANDE ANTI-RN

Dans un échange tendu qui a captivé l’attention des médias, Jordan Bardella, président du Rassemblement National, a violemment critiqué Apolline de Malherbe, journaliste de LCI, pour ce qu’il qualifie de désinformation sur son parti. Alors que les élections européennes approchent, Bardella a souligné que les sondages le placent largement en tête, avec 32 % des intentions de vote, contre seulement 16 % pour la candidate de Renaissance, Valérie Pécresse.

Lors de l’émission, Bardella a accusé de Malherbe de malhonnêteté journalistique, en mettant en avant un taux de présence en séance plénière de 94,1 % et un taux de participation au vote de 91,21 % au Parlement européen, des chiffres qu’il estime plus pertinents que le faible nombre d’amendements qu’elle lui reproche. Il a également dénoncé l’interdiction d’une conférence à Bruxelles, où des figures de droite comme Éric Zemmour et Viktor Orbán devaient s’exprimer, affirmant que cette décision visait à étouffer le débat démocratique.

Bardella a mis en lumière la montée de l’extrême gauche en France, citant des exemples de violence et de sectarisme qui, selon lui, nuisent à la démocratie. Il a appelé les Français à voter massivement aux élections du 9 juin, avertissant que l’abstention ne ferait que renforcer le pouvoir d’Emmanuel Macron.

Dans une analyse percutante, Bardella a insisté sur l’importance de l’élection européenne, la qualifiant de combat pour l’avenir de la France face à des décisions prises à Bruxelles qui affectent directement la vie des citoyens. Il a conclu en appelant à un sursaut national pour redonner la parole au peuple et mettre fin à un système qu’il juge en décalage avec les réalités du terrain.

Cette confrontation entre Bardella et de Malherbe illustre les tensions croissantes à l’approche des élections, alors que le Rassemblement National espère capitaliser sur un électorat de plus en plus mobilisé. Le climat politique devient de plus en plus électrique, et chaque déclaration compte dans cette bataille pour l’opinion publique.